Des corbeilles au crochet, vous avez dit ringard ?

 

Jouer avec les couleurs et les textures pour rendre modernes les corbeilles en crochet

Quand mon père m’a vue en train de crocheter des petites corbeilles, il y a quelques semaines, il a eu comme un flash : sa grand-mère aussi crochetait des corbeilles et il se souvenait très bien d’avoir assisté avec ses frère et sœurs au trempage du napperon dans de l’eau sucrée. Il pouvait même y tremper le doigt, m’a-t-il dit ! 

C’est marrant car en 2015, j’ai déclenché une petite madeleine de Proust chez mon papa, se rappelant d’une femme née autour de 1900. Certes, elle ne cherchait pas ses inspirations sur Pinterest, elle ne pouvait pas connaître les amitiés instagramesques mais elle avait le même hobby : crocheter de petites corbeilles avec les restes de fil.

Pourtant, ces corbeilles ont aujourd’hui le vent en poupe. On les retrouve dans les décos de type scandinave, dans de jolis coloris, très doux comme le vieux rose, le mint, le jaune. Il suffit d’aller faire un tour au Petit Souk pour voir qu’elles décorent leurs murs. Eh oui, la corbeille crochet du XIXème siècle n’orne plus les tables et buffets mais se cloue au mur, un peu comme les miroirs rotin, plusieurs réunis dans un joli ensemble.

Quand on manie un peu le crochet, ces petites corbeilles, c’est super simple à réaliser. Le tuto, ici, est maison, je le mettrai dans les prochains jours en ligne sur le blog. Je me laisse quelque temps pour retranscrire mes notes illisibles en quelque chose de compréhensible !

Le plus dur reste finalement la fixation (et encore !). Disons que j’ai découvert que c’était pas facile de rigidifier une corbeille en crochet quand il pleut et qu’il fait froid dehors. Trop d’humidité dans l’air ralentit considérablement le processus ! Et dire que ma première série de corbeilles, je l’avais faite pendant la canicule. Veinarde, que j’étais, et sans même le savoir ! Cette floppée quasi hivernale de corbeilles squatte encore près de mes radiateurs !!!

En fait, une fois le napperon terminé, il faut le tremper (et bien le malaxer !!) dans un mélange mi eau mi sucre. Ensuite, on le pose sûr un saladier retourné et on attend, on attend, on attend. Quand le napperon est devenu tout dur, on le décolle tout doucement. Et ça vient assez facilement. On a enfin notre corbeille qui va mettre encore quelques jours à vraiment devenir bien rigide.

C’est simplissime ! Un napperon peut se crocheter en une soirée avec des restes de laine dans des couleurs variées. On peut aussi jouer sur la texture des laines choisies. Et en quelques soirs bien studieux, on a une jolie petite collection !

A vos crochets !

 

Mes petites corbeilles en train de sécher sur les saladiers retournés.

 

6 commentaires sur « Des corbeilles au crochet, vous avez dit ringard ? »

    1. Bonjour ! Non je ne les ai pas mis en ligne ! Je tente de le faire dans la semaine ! J’avais un peu oublié, merci de me le rappeler. Et merci de me lire ! Je mets tout mon coeur dans ce blog alors cela fait très plaisir d’avoir de gentils messages comme le votre. Merci

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